Jean-Marc, coach

« J’entends parler de l’AVARAP alors que je sors d’une période troublée. J’avais besoin de préciser mes envies et mes objectifs et de remettre à plat mon parcours professionnel. J’intègre un groupe et je trouve tout de suite la méthode proposée géniale. Je me réapproprie des compétences que j’avais oubliées. Le travail en groupe me permet de redécouvrir ce qui me met en mouvement. Je trouve cette expérience collective fabuleuse. Notre groupe se revoit encore une à deux fois par an. »

Annabelle, responsable RSE

« J’ai été séduite à l’idée de me confronter à un groupe avec le rythme et les rigueurs du travail collaboratif. Quand je me replonge dans mon dossier AVARAP, je suis frappée de ce que ce parcours m’a apporté de maturité, de recul et de confiance en moi. Ce qui m’a beaucoup aidée dans mon poste de chargée de mission développement durable. »

Anne, créatrice d’entreprise

« Le groupe m’a vraiment aidée à sauter le pas et à créer mon activité. Si je me voyais être à la tête d’une entreprise, si j’avais l’envie d’en reprendre une, je ne me cachais pas que j’avais des progrès à faire sur les parties réglementaire et financière. Le groupe m’a donné le courage de le faire et m’a aidé à les réaliser. »

Jacques, consultant en communication

« J’ai participé à un groupe à l’âge de 61 ans. J’étais consultant en communication et identité d’entreprise (profession libérale) et vivais difficilement le manque de contrats depuis de très longs mois au point que j’avais remis en cause mon expertise et mon offre de services et pensais donc à changer d’activité. Au cours de ces 7-8 mois j’ai pu envisager, grâce au groupe et aux conseils créatifs de chacun, 2-3 métiers différents, complémentaires évidemment de ma culture et de mes expériences. Mais, après avoir effectué différentes recherches sur Internet et rencontré plusieurs personnes pour affiner mon projet, j’ai décidé de continuer mon métier, mais de manière différente et cela a très bien fonctionné, jusqu’à aujourd’hui.

Finalement, ce groupe m’a apporté davantage de confiance en moi, m’a fait découvrir la bienveillance et des confidents qui sont devenus des amis.

En effet, malgré la fin de l’expérience AVARAP, nous avons continué à nous revoir tous les mois, pendant deux ans, puis régulièrement deux fois par an, jusqu’à ce jour.

Le processus AVARAP est un programme de fond qui permet de retrouver et définir simplement les expériences probantes dont on a oublié les caractéristiques au fil des ans, d’imaginer des diversifications ou des changements complets de métier, de tester la faisabilité des projets professionnels et d’être entouré, accompagné jusqu’à l’intégration au sein d’une entreprise où dans un nouveau métier. Évidemment, cela suppose une démarche proactive, une certaine ténacité, mais le groupe est là pour aider, comprendre, soutenir.

J’ai également rencontré des personnes très compétentes, que ce soit au cours de différentes formations, réunions ou exercices pratiques. »

Michel, responsable administratif

« Après vingt-cinq ans de banque je me suis retrouvé au chômage sur un marché encombré de profils comme le mien.

Après des essais infructueux où je me  suis agité sans résultat, un ami m’indiqué l’Avarap.

Le groupe m’a permis de faire le point  et de reprendre confiance. J’ai redéfini un projet professionnel  et, après plusieurs échecs en entretien j’ai finalement retrouvé un  poste dans une PME.

Enseignement : ne pas se laisser aller  au découragement, il y a toujours une solution possible. Pour cela, le groupe est irremplaçable. Il faut adopter une position résolument  professionnelle. Mais il n’y a pas de secret, il faut vraiment travailler. »

Thierry, directeur administratif et financier

« Plus  que le simple déroulé d’une méthode (proche sur le fond d’une démarche  d’outplacement ou de Bilan de compétences) la philosophie que j’ai perçue est axée sur des valeurs d’écoute et d’échange, de respect des autres et de leur histoire, d’une participation active de  chacun des membres du groupe sur lui-même (ce qui est loin d’être  évident) mais aussi sur les autres (là est pour moi la véritable  originalité et enrichissement de la méthode AVARAP).

Dans une période difficile, de  questionnement et d’interrogations sur son vécu, son positionnement, son  éventuel changement d’orientation où le doute et le manque de motivation prédominent, l’engagement vis-à-vis du groupe représente un  salutaire catalyseur d’énergie positive.

L’autonomie est une qualité difficile à mettre en œuvre, elle exige recul, non complaisance avec soi  et les autres, capacité à mettre en œuvre un plan, une action, définir des priorités, s’y tenir coûte que coûte malgré les difficultés ou les  freins psychologiques ou matériels… »

Robert, gestion industrielle

« Il y a deux ans j’étais dans une  situation difficile à vivre ; après un an de chômage je n’avais  toujours pas obtenu un seul entretien d’embauche. Je commençais à penser qu’à mon âge (56 ans) ce n’était plus possible.

Mon conseiller APEC m’a parlé de l’Avarap. J’étais hésitant car échaudé par plusieurs expériences  malheureuses. Je suis tout de même allé à une réunion d’information et j’ai intégré un groupe.

Mon vrai problème en fait c’était l’impossibilité d’obtenir des rendez-vous en téléphonant. Or j’avais rapidement compris qu’à mon âge la seule solution c’était de travailler mon réseau. Le groupe m’a sauvé et cela s’est passé en deux étapes :

  • La première fois, au cours d’une réunion d’atelier où nous étions quatre, un collègue du groupe m’a proposé de prendre rendez-vous pour moi. J’ai assisté à la conversation qui s’est bien passée et c’est moi qui ai rappelé pour confirmer.
  • Le deuxième déclic a été l’offre d’un autre membre du groupe de m’ouvrir son carnet d’adresses : une dizaine de noms. C’est lui qui a pris le premier rendez-vous pour moi et il m’a même accompagné à l’entretien.

A partir de ce moment là, mes appréhensions ont presque totalement disparu et j’ai pris de nombreux contacts durant les trois mois qui ont suivi et j’ai obtenu une trentaine de rendez-vous. Finalement, j’ai passé trois entretiens d’embauche dont le dernier a été couronné de succès.

J’ai intégré une PME dynamique où je suis le plus ancien mais l’ambiance est très bonne.

Je suis vraiment reconnaissant au groupe  et au parrain qui m’ont pratiquement sauvé ! »

Nathalie, ingénieure agronome

« Quand on se retrouve au chômage on est  déstabilisée et on se sent désarmée.

Pour moi le déclic a été une conversation dans le métro avec quelqu’un qui était passé par l’Avarap  et qui m’en a parlé d’une manière tellement positive que je me suis dit  que je devais aller voir. J’ai choisi l’Avarap pour la démarche de groupe.

Il y a une grande richesse d’expériences, les profils sont parfois complètement différents et les  échanges sont fructueux.

L’énergie circule et s’il y a des  moments de découragement ils ne touchent pas tout le monde en même  temps.

On se sent accueillie dans un climat de  confiance, on peut parler librement de ses projets mais d’une manière  professionnelle.

La méthode Avarap demande beaucoup de discipline : c’est un peu comme dans l’entreprise mais on est tous solidaires. »

Fabienne, Cadre du secteur bancaire

« Après quinze ans dans le même type d’activité, j’ai commencé à ressentir une certaine lassitude. Lors d’un voyage aux Etats- Unis, j’ai rencontré deux femmes d’une cinquantaine d’années, dont l’une professeur m’a dit “Je suis fatiguée de ce métier je vais en changer !” De retour en France j’ai commencé à réfléchir sérieusement à ce désir de changement. Une amie m’a parlé de l’AVARAP et j’ai intégré un groupe.

Préparer mon miroir m’a permis de découvrir que j’étais passée à coté de beaucoup de choses sans en avoir vraiment conscience. Aider les autres à travailler sur leurs compétences m’a aidée à préciser les miennes. Le regard des autres aide à mieux se connaitre. Seule je ne pense pas que j’aurais pu réussir. »

Sylvie, avocate internationale droit des affaires

« Pour moi l’Avarap c’est une méthode éprouvée et dynamisante pour une réorientation professionnelle et une recherche d’emploi, dans une aventure de groupe qui créée des liens forts.

L’Avarap permet de mieux se situer (personnalité et position professionnelle) et donne des outils pour une recherche d’emploi.

Je l’ai déjà recommandée à plusieurs  personnes. »

Albert, responsable qualité

« En participant au groupe Avarap, j’ai trouvé une dynamique, une démarche structurée de recherche d’emploi, mais surtout une méthode, une professionnalisation de ma recherche d’emploi : préparation, des échanges vrais, avec bienveillance et sans complaisance. Le rythme de travail, des réunions, a été une garantie de mon succès. Je ne remercierai jamais assez l’Avarap, le parrain et les membres de mon groupe »

Axelle Vallancien : « Passer de la finance à l’humain a été un grand bonheur »

En participant à un groupe AVARAP, il y a six ans, Axelle Vallancien, était déterminée à donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle. Elle n’excluait rien sauf de continuer à exercer son métier d’origine, avocate dans les domaines de la finance et des affaires. Elle mesure aujourd’hui le chemin parcouru et fait partager son bonheur d’être de plus en plus en accord avec ses valeurs.

 

Le début de carrière d’Axelle – pourtant commencée en 1998, en plein marasme économique –  ressemble à une voie royale. Munie de son master en droit des affaires et marchés de capitaux, cette jeune avocate, qui a passé six mois au London Stock Exchange, est très courtisée. « J’ai écrit cinq lettres de candidature à des cabinets américains, anglais et français. J’ai reçu… cinq réponses positives », sourit-elle.

Elle n’en tire pourtant aucune gloire. L’humilité est en effet l’un des traits de caractère de cette aînée d’une fratrie de trois enfants de médecins –  elle a un frère et une sœur –, née en région parisienne.

Après avoir fréquenté le public durant l’école primaire, elle entre au collège Sainte Marie de Neuilly. Elle avoue ne pas avoir été heureuse dans cette institution qui ne convient pas à sa nature hypersensible, ne favorise pas son épanouissement et ne réussit pas à lui faire prendre confiance en elle et en ses capacités. Elle s’évade dans le piano. Le cadre lui pèse. Elle y effectue pourtant de bonnes études se faisant remarquer par son côté rebelle. Après un « bras de fer » avec ses parents, elle réussit à leur faire accepter qu’elle fasse sa terminale à Fenelon – « une libération » – passe un bac littéraire puis renonce à s’inscrire aux Beaux Arts (« par réalisme, et manque de confiance en ce qu’elle est »).

Elle entreprend alors des études de droit qui la passionnent et elle choisit d’effectuer un DEA de droit des affaires et marché de capitaux. « J’ai fui le pénal et les affaires familiales par peur d’être trop impactée, et de plaider », se souvient-elle. Elle passe alors le barreau et quitte Paris pendant un an. Elle passe six mois en salle des marchés à Londres – « Je suis alors l’une des seules filles » – puis part sac au dos avec celui qui deviendra son mari voyager pendant six mois en Asie.

Elle séjourne en particulier en Birmanie, un pays qui vient juste de s’ouvrir, où elle a l’occasion de rencontrer Han San Su Ki.

 

Le choix de la France

De retour au bercail, elle décide – essentiellement pour ne pas s’éloigner de son mari – de décliner les offres des cabinets américains et elle entre dans un cabinet d’avocats français  « où j’étais deux fois moins payée ». Elle y passe deux ans à rédiger des conventions européennes régissant les opérations sur instruments financiers. Comme elle veut se rapprocher du concret et de l’humain (déjà !), elle intègre une équipe qui s’occupe de fusions acquisitions dans laquelle elle développe des compétences étendues en droit social.

Elle rejoint alors un autre cabinet spécialisé dans les fusions acquisitions : « C’était déjà beaucoup plus concret. Je m’occupais des négociations. Certaines se déroulaient en anglais avec des clients étrangers ». Elle devient alors maman. Elle aura trois garçons en l’espace de neuf ans. Le dernier naîtra alors qu’elle est directrice juridique et RH d’une entreprise familiale de gestion de fonds d’investissements.

« Chaque naissance m’a rapprochée de mon moi profond, confie-t-elle. Avec la naissance de Maxime, l’aîné, j’ai négocié de travailler quatre jours par semaine – une révolution dans le cabinet qui n’avait jamais envisagé d’accéder à une telle demande. A l’arrivée de Florian, j’ai démissionné pour suivre les cours de l’école Boule et j’ai entrepris de devenir architecte d’intérieur. Mais c’est avec la naissance d’Adrien, cinq ans plus tard, que j’ai décidé de faire un travail approfondi sur mes compétences et mes goûts. »

Elle entend alors parler de l’AVARAP et elle est séduite par cette idée de travailler en groupe et de faire partie d’un collectif. La Réunion d’information à laquelle elle assiste la conforte dans cette idée de solidarité, de dynamique de groupe qui s’appuie sur une méthode éprouvée, et de contrat clair passé entre des personnalités provenant d’horizons divers.

 

Au service des gens

Son groupe prend pour nom Imagine ce qui entre en résonance avec les objectifs d’Axelle qui veut s’inventer un nouvel avenir loin des finances et du droit des contrats, plus orienté vers l’humain. Parmi les trois cibles qui découlent de sa Récolte (coach et formatrice, conceptrice et animatrice d’émissions radio – elle a effectivement une voix radiophonique –, et créatrice d’une entreprise liée au numérique), elle choisit de travailler au service des gens et de creuser son sillon dans le secteur de l’accompagnement et de la formation (dans les domaines de la communication relationnelle et du développement des potentiels).

 

Un métier qu’elle exerce toujours aujourd’hui avec passion.

Parallèlement, elle se lance dans l’écriture d’un roman : « Je n’avais rien écrit de personnel jusqu’au jour où je me suis libérée de nausées persistantes en écrivant d’un seul jet un long poème en prose. J’ai ensuite ressenti le besoin d’écrire au long cours. »

Elle croise Erik Orsenna. Il accepte de lire son manuscrit et l’encourage à le retravailler. Elle rencontre également un compositeur de musique qui lui propose d’écrire la musique qui accompagnerait une lecture de son livre dans une version audio destinée aux non-voyants.

Poursuivant son parcours dans l’exploration de l’humain, Axelle s’intéresse aux liens entre le corps et l’esprit. Elle s’est formée à des sciences alternatives – comme l’hypnose – et aux techniques proches de « l’intelligence du cœur » comme la cohérence cardiaque. Elle a aussi remis en cause son statut de fille de la ville et décidé de passer la moitié de son temps dans le Sud de la France, entre mer et montagne. Une façon de se rapprocher de ses deux passions : l’humain et l’écriture. Elle n’a pas fini de nous surprendre !