Nassera Hennouche : « A l’AVARAP, j’ai été séduite par le fait de se mettre ensemble pour faire avancer chaque projet individuel »

Il a fallu beaucoup de persévérance et une part de chance pour que Nassera, qui était dans une situation personnelle et professionnelle compliquée, intègre un groupe AVARAP. A plus de 50 ans, elle est persuadée que pour se dessiner un nouvel avenir professionnel, un bilan de compétences ne sera pas suffisant. Elle intègre le groupe « Les Chercheurs d’Or ». Une expérience fabuleuse ! Un an après la fin de son parcours, elle est convaincue que ce qu’elle a vécu au sein du groupe est pour beaucoup dans la réussite de sa reconversion.

 

Après seize ans passés dans une association du secteur social où elle évolue à plusieurs reprises et où elle multiplie les défis réussis, Nassera Hennouche entre dans une période très compliquée qui se terminera par un « licenciement sale » alors qu’elle est en arrêt maladie. « J’étais sous le choc, confie-t-elle. Mais j’avais encore assez d’énergie pour me dire qu’il fallait que je rebondisse d’une façon ou d’une autre. J’ai envisagé plusieurs options dont effectuer une formation mais mon statut de malade prise en charge par la CPAM restreignait mes choix. C’est alors que je me suis souvenue d’un article que j’avais lu dans un magazine sur une association qui aidait les cadres à s’en sortir professionnellement. C’est ainsi que je suis entrée en contact avec l’AVARAP. »

Elle prend contact et assiste à une RIM qui la convainc que c’est ce dont elle a besoin pour avancer. Elle ne veut pas en effet revenir à son secteur d’origine et elle a envie d’une complète reconversion. Las, elle s’aperçoit que son statut (arrêt maladie) ne l’autorise pas à assister aux réunions hebdomadaires. Elle prend contact avec une assistante sociale de la CPAM qui finit par trouver in extremis une solution après plusieurs rebondissements et la voilà qui assiste à la première séance de son groupe.

 

« Les gueules cassées du travail »

« Nous étions 12 autour de notre super marraine Alexandra dans les anciens locaux de l’AVARAP rue de Vouillé, se souvient-elle. Si le groupe était assez hétéroclite, j’ai vu lors de la présentation croisée qu’il y avait en fait beaucoup de similitudes dans les parcours et que plusieurs participants étaient en souffrance par rapport au travail. J’ai alors pensé que nous étions “les gueules cassées du travail”. »

Nassera est tout de suite en accord avec « le cadre strict et les processus à respecter ». Elle n’aime pas « les réunions passives » et le rythme des plénières est en accord avec sa personnalité. Elle considère que, pour elle qui est en roue libre, c’est une très bonne façon de remettre le pied à l’étrier avec « quelque chose qui ressemble à une activité ».

Elle est déconcertée par l’exercice des réalisations probantes (« J’ai eu du mal à me mettre dedans et je n’en ai perçu tout l’intérêt que plus tard ») et elle trouve l’exercice du miroir chargé d’émotion (« Certains participants ont fondu en larmes ») mais générant dans l’ensemble du groupe une immense empathie, avec une absence de jugement et une grande bienveillance dans les retours.

Après la récolte, elle retient deux cibles entre lesquelles elle va osciller : devenir formatrice (ce qui suppose qu’elle suive une formation) ou adopter un statut d’auto entrepreneur pour accompagner les managers dans le secteur social.

 

Un risque d’ennui dans le job de formatrice

Elle passe son bilan PerformanSe qui souligne le fait qu’elle risque de s’ennuyer si elle persévère dans l’option formatrice et elle se plonge dans son projet professionnel comme conseil. « Je suis le genre de personne qui chemine pas à pas, admet-elle. Je me rends compte de toutes les implications de ce choix : créer une identité visuelle, monter un site Internet, faire du réseau pour rencontrer mes futurs clients, etc. Lors de ses entretiens réseau, elle sent bien que l’auto entrepreneuriat est rarement une option dans le secteur social. »

C’est ainsi que, tout en poursuivant sur cette piste, Nassera recherche un poste de salariée en continuité avec ses précédentes missions. Elle met au point un CV percutant, ses lettres de motivation sont très convaincantes – comme l’analyse pour elle une conseillère de l’APEC à qui elle fait part de ses difficultés à concrétiser sa recherche. Grâce à son travail à l’AVARAP et à ses RP, les entretiens se passent très bien. Mais elle trébuche quand même à la dernière étape.

 

L’annonce de la dernière chance

Dans le cas où elle ne trouverait pas son graal, elle décide de s’inscrire – sur l’instigation d’une personne de son réseau qui souligne les besoins sont importants dans ce domaine – à une formation d’animateur de Groupes d’Analyses de Pratiques (GAP). Il faut dire qu’elle passe énormément de temps à aider bénévolement dans leur recherche d’emploi des gens qui la sollicitent.

Elle décide donc de répondre à une dernière offre en se disant que, si elle n’est pas retenue, elle relancera son projet entrepreneurial.

« C’était rocambolesque, se réjouit-elle. Je suis contactée alors que je suis en tongs et paréo, ayant décidé de partir cinq semaines en vacances. Ce délai ne rebute pas mon interlocutrice et me voilà recrutée comme responsable d’un pôle solidarité dans un centre communal d’action sociale (CCAS), un poste dans lequel je suis très épanouie et où je suis en parfaite symbiose avec ma direction. »

En février, Nassera terminera sa formation d’animatrice de GAP.

 

Une carrière riche d’expériences variées

Nassera est née en Algérie et elle arrive dans la banlieue sud de Paris avec sa famille à l’âge de 3 ans. Après une scolarité sans problèmes, elle décroche un bac et envisage d’être éducatrice spécialisée ou professeur des écoles. Un peu par défaut, elle s’inscrit en fac de lettres où elle obtient sa licence.

Ne voulant pas de CDI, elle accumule les emplois variés pendant une dizaine d’années, se construisant une expérience hétéroclite.

A l’âge de 35 ans elle décide de reprendre des études et elle s’inscrit à un master de gestion et management des institutions sanitaires et sociales. « Le début a été difficile, reconnaît-elle. Et par la suite, je me suis retrouvée enceinte pendant mon Master 2 qui s’est terminé en apothéose quand je suis venue présenter mon mémoire de M2 avec le bébé que j’allaitais. »

Elle rejoint alors une association comme directrice adjointe d’un foyer de jeunes travailleurs. Elle y restera seize ans durant lesquels elle remplit des missions variées en changeant de poste très régulièrement. Jusqu’à ce que la machine s’enraye et qu’elle se tourne vers l’AVARAP.

« Aujourd’hui, à 54 ans, je suis là où j’ai vraiment envie d’être, confesse-t-elle. Je travaille en harmonie complète avec une directrice que j’apprécie vraiment. J’ai retrouvé une qualité de vie quotidienne qui me convient parfaitement et je peux être présente pour mes enfants – j’ai une fille de 15 ans et un garçon de 19 ans. »

Peut-être trouvera-t-elle le temps – c’est son souhait – de reprendre le théâtre qu’elle a pratiqué avec bonheur. Et qu’elle retrouvera le plaisir de l’improvisation. Un exercice dans lequel elle peut exercer sa verve communicative !

Ignace Manca

AVARAP

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Mathilde Bonnard : « J’ai eu le bonheur de capitaliser avec succès sur mes RP dans chacun de mes entretiens de recrutement »

Mathilde Bonnard intègre un groupe AVARAP en septembre 2017. Elle sort d’un poste complexe qui s’est terminé par une rupture conventionnelle. Ses objectifs : reprendre confiance en elle et se rebâtir avec l’aide d’un groupe aidant et bienveillant. Les bénéfices qu’elle en retire dépassent ses espérances et, aujourd’hui, après trois autres expériences – dont un séjour de trois ans en Colombie – elle vient de prendre en main un poste qui la passionne capitalisant toujours sur le travail qu’elle a réalisé dans le groupe AVARAP.

 

Quand Mathilde Bonnard participe rue Jouffroy d’Abbans à la première réunion de son groupe AVARAP, son ressenti est mitigé. « Si j’ai été rassurée par l’accueil chaleureux de notre parrain et par la présentation de la méthode de travail du groupe, se souvient-elle, j’ai été très surprise de la diversité des parcours des douze participants. J’avais des doutes sur les possibilités d‘entraide de ces personnes aux vies professionnelles déjà très riches et variées mais qui exerçaient dans des secteurs tous différents du mien. Puis je me suis dit que c’était cette diversité qui allait faire toute la richesse de nos échanges. »

Comme beaucoup de candidats, Mathilde arrive à l’AVARAP sur la recommandation d’une amie, elle-même participante à un groupe. « J’étais en pleine réflexion, confie-t-elle, après avoir négocié une rupture conventionnelle qui avait mis fin à une période douloureuse de deux ans chez Jardinot. C’était ma première expérience comme directrice générale et j’avais été soumise un très gros stress à cause d’enjeux RH et financiers. A 38 ans, j’envisageais d’effectuer un bilan de compétences. La méthode AVARAP m’a paru plus complète et porteuse de sens et la durée même du parcours me laissait présager un travail de fond beaucoup plus efficace. »

 

Deux points forts : le miroir et les Réalisations probantes

Mathilde se sent tout de suite très en accord avec la méthode de travail proposée. Elle est parmi les premières à franchir toutes les étapes. Elle élabore très sérieusement ses RP et ce travail lui sert encore aujourd’hui. Elle adore la séquence du miroir. La vie de ce groupe ne sera pourtant pas un long fleuve tranquille avec la disparition dramatique d’un de ses membres, la défection d’une personnalité complexe et le parcours très chahuté d’un des participants. Malgré tous ces obstacles, surmontés grâce à l’intelligence collective, le groupe fonctionne à merveille.

Sans surprise, la cible qu’elle retient la conduit à construire un projet professionnel de directrice générale d’une ESAT (établissement de service d’aide par le travail) car elle veut exercer ses compétences d’agronome dans une entreprise à utilité sociale forte.

Elle est cooptée comme animatrice. « Ce vote sans candidat, s’amuse-t-elle, est un grand moment. Si j’ai eu des doutes quant à ma capacité de mener de front mes responsabilités d’organisation et mon propre projet, j’ai trouvé la formation d’animateurs très aidante. Les réunions d’échanges de pratique (RMP) auxquelles j’ai assisté ont été des moments de partage très utiles avec des gens qui vivaient la même chose que moi. J’ai tenu ce rôle d’animatrice près de deux mois. Mais j’ai été frustrée quand il a fallu se résoudre à programmer la sublimation sans que tous les participants arrivent au bout de la méthode. »

 

Une dynamique positive pour les entretiens de recrutement

Capitalisant sur le travail effectué dans le groupe et convaincue de ses capacités par les retours du groupe, Mathilde trouve un poste avant la fin de son parcours AVARAP. Elle intègre Territoire Zéro Chômeur, une structure de lutte contre le chômage de longue durée qui crée des activités économiques dans une dynamique de quartier. « C’était une erreur de casting, regrette-t-elle, et j’ai pris la décision de mettre fin à ma période d’essai sans état d’âme. D’autant plus que j’ai trouvé tout de suite après le job de mes rêves en rejoignant le réseau Môm’artre, une association d’éducation artistique et culturelle pour tous, pour laquelle j’ai eu le coup de cœur. C’est à ce moment-là que j’ai mesuré tout l’apport de mon travail à l’AVARAP. J’avais mes RP bien en bouche et j’ai survolé les entretiens. »

Mathilde se lance à fond dans son poste de directrice de la région Ile-de-France. Elle ne manque pas d’éloges quand elle repense à cette expérience. « Je n’ai pas connu la solitude du dirigeant, se réjouit-elle. Membre du Codir, je supervisais les équipes, recherchais des financements, pilotais des projets… Nous travaillions en transversal et en partage de décisions. L’équipe était compétente et motivée, le projet avait du sens et l’activité s’exerçait dans les quartiers populaires. Ce furent trois ans géniaux. »

 

Un projet familial d’expatriation

c’est alors qu’aboutit un projet poursuivi depuis longtemps par toute la famille – Mathilde a trois enfants dont la plus petite a alors un an et demi – : partir en expatriation. Destination Bogota en Colombie où ils arrivent tous les cinq en avril 2021 après la déflagration qu’a constituée l’épidémie due au Covid 19. « La tristesse de quitter un poste motivant, se souvient-elle, a été compensée par la joie de voir se concrétiser un projet familial. Notre arrivée n’a pourtant pas été facile car la crise sanitaire avait frappé très fort dans ce pays d’Amérique latine. Il a fallu en passer par un nouveau confinement qui a ajouté aux contraintes d’installation, les enfants ont dû suivre l’école à la maison ce qui n’a pas facilité leur intégration. Heureusement, dès la rentrée scolaire suivante, chacun a trouvé sa place et, cerise sur le gâteau, j’ai intégré début décembre une ONG française, Envol Vert, qui lutte contre la déforestation en particulier en Amérique du Sud et je suis devenue la responsable de ce pays. »

Pour la famille tout entière, ce sont alors trois années très riches ponctuées par des voyages et rythmées par des retours réguliers en France. Malgré leur désir de prolonger cette période de bonheur – la demande du conjoint de Mathilde de poursuivre cette activité un an de plus a été refusée – il a fallu se résoudre à rentrer, d’autres possibilités d’expatriation étant trop difficiles à envisager pour des raisons de langue et de pays.

 

Un retour dans le XVIIe arrondissement

En août dernier, la famille revient sur des terres quittées trois ans plus tôt. Lyonnaise ayant effectué sa prépa bio et ses études d’agro à Paris, et y ayant rencontré son conjoint, Mathilde se sent aujourd’hui avant tout parisienne. Les enfants retrouvent le même quartier et le chemin de l’école, l’aîné s’inscrit au collège en section internationale. Quant à elle, elle veut retravailler le plus vite possible. Mais que faire après une expatriation ? Avec la dépression qui suit cette dissolution ratée ? Sans céder au découragement, Mathilde met en place une démarche réseau très active, commençant par son premier cercle et enchaînant les rendez-vous. « J’ai vu la terre entière », s’amuse-t-elle. Elle décroche un remplacement pour congé maternité à la Fondation de France, ce qui lui permet de revenir dans son écosystème. Elle y accompagne des fondations abritées par la fondation dans leurs projets de financement.

A la fin de ce remplacement, elle rejoint la Fondation Carasso – elle avait vu son futur N+1 en entretien réseau quelques mois auparavant – dans laquelle elle travaille depuis juillet. Cette fondation, voulue par la fille de Daniel et Nina Carasso, les créateurs de la marque Danone qu’ils ont développée partout dans le monde, veut promouvoir l’alimentation durable, ce qui résonne dans le cœur de Mathilde, ingénieur agronome. « Cette structure ayant son miroir en Espagne, je ne risque pas de perdre l’usage de l’espagnol », se réjouit-elle.

Sophie, chef de produit dans la publicité

La participation à un groupe AVARAP m’a permis de reprendre pied avec l’interaction professionnelle dans un cadre bienveillant. J’ai pu reprendre confiance en moi et en les autres. L’effet miroir est très puissant tout au long du parcours, y compris pendant les travaux en sous-groupes. J’ai beaucoup aimé la variété des profils, la bienveillance des participants, la diversité de leur parcours et leur engagement dans le groupe malgré parfois des difficultés. Certains points forts ont été révélés, autant que des points de vigilance et je peux ainsi avancer plus sereinement.

J’ai aujourd’hui un projet en deux étapes et je suis confiante dans sa réalisation, même s’il est fort probable qu’il évolue encore dans les prochains mois. J’espère pouvoir toujours bénéficier de rendez-vous avec le groupe pour tester certaines étapes ou échanger. J’ai peur du vide après tant d’engagement collectif mais je suis reboostée pour la suite.

Erwan, gestionnaire de copropriété

Je viens de participer à un groupe AVARAP. Voici quelques points forts de la méthode AVARAP que je retiens :

  • La forte cohésion du groupe permet d’opérer un changement dans la confiance et le respect de chacun,
  • Les échanges sont constructifs et se passent dans une absence de jugement,
  • La qualité d’écoute du groupe et sa bienveillance permettent des échanges efficaces,
  • Le travail de groupe permet à chacun de trouver sa place et d’avancer dans la démarche qu’il a choisie.

La méthode AVARAP est éprouvée. Ce qui garantit son succès, c’est le groupe qui a été mis en place par l’association, comment celui-ci trouve sa légitimité et arrive à travailler ensemble et en cohérence pour booster chacun de ses membres.

Cyrille Porta : j’ai découvert une nouvelle dynamique professionnelle grâce à l’AVARAP

Actuellement, je suis en poste depuis dix ans dans un environnement professionnel particulièrement instable. Cette situation m’a poussé à réévaluer mes perspectives de carrière et à chercher des moyens de me réinventer professionnellement.

J’ai découvert l’Avarap grâce à une amie qui, elle-même, en avait entendu parler par une collègue.

Cette recommandation m’a incité à explorer ce que l’Avarap pouvait m’apporter dans ma quête de stabilité et de nouvelles opportunités professionnelles.

L’Avarap m’a offert bien plus que ce que j’aurais pu imaginer. J’ai trouvé au sein de ce collectif une force bienveillante et soutenante, essentielle pour prendre du recul et analyser ma situation personnelle et professionnelle. Les échanges et les respirations inspirantes m’ont permis de me projeter dans de nouvelles perspectives professionnelles, tout en bénéficiant du soutien et des conseils avisés des autres membres.

À toute personne débutant la méthode Avarap, je conseillerais vivement de s’y investir pleinement. C’est une expérience unique et enrichissante dont on ne peut que tirer des bénéfices, tant sur le plan personnel que professionnel. En s’impliquant activement, on contribue non seulement à son propre développement, mais aussi à celui des autres membres du collectif.

Aujourd’hui, je suis dans une démarche active d’ouverture vers différents environnements professionnels. La suite de mon parcours professionnel est en train de s’écrire, et je suis confiant quant aux possibilités qui s’offrent à moi.

André, coordinateur de travaux

Le parcours AVARAP a été une expérience géniale, tant sur le plan professionnel que personnel, la méthodologie est très bien construite et m’a permis de mieux orienter ma recherche d’emploi et la manière de chercher. Aujourd’hui, je m’estime bien armé pour trouver un poste qui me corresponde.

J’ai adoré la dynamique de groupe ! C’est un rythme très soutenu mais nous avons créé une petite « bulle ». Les retours du groupe ont toujours été d’une grande pertinence et l’intelligence commune permet d’avancer de manière très constructive. J’ai beaucoup aimé apporter ma réflexion aux membres du groupe.

Charles, entrepreneur

L’AVARAP fait émerger des problématiques autres que professionnelles comme des freins psychologiques et la peur du changement.

Le groupe AVARAP et les autres participants m’ont permis :

  • De prendre du recul sur mon parcours et mon projet grâce à la bienveillance et à l’écoute,
  • De mettre à plat mes compétences et de mes expériences,
  • De me projeter vers un futur professionnel autre.

Je vois mon avenir professionnel plus sereinement avec plus d’objectivité.

De nombreux entrepreneurs sont certainement dans mon cas et n’excluent pas de rejoindre la vie de salarié. L’AVARAP peut les y accompagner.

Jean-Luc, informatique de gestion

Les acquis du cadre AVARAP et de la remise à jour objective de mes compétences me permettent de voir mon avenir professionnel avec confiance. Ceci a été obtenu grâce au cycle AVARAP que j’ai suivi dont les les points forts sont : la méthode, la structure, le cadre, le processus, l’intelligence collective, les échanges, les rendez-vous en ateliers, la rigueur, l’assiduité, la diversité du groupe, le professionnalisme des participants, l’humain et les synergies.

J’ai particulièrement apprécié notre « mini labo » d’êtres humains sous perfusion AVARAP : l’intelligence collective du groupe est un vrai levier, on observe une vraie montée en puissance individuelle et collective, des résultats concrets, des retours objectifs et bienveillants, l’entre-aide et le suivi avec et par le groupe.

Anne-Lise, responsable de ressources humaines

Je suis venue à l’AVARAP afin de trouver des réponses aux questions que je me posais : est-ce légitime de changer, de s’intéresser au bien-être des salariés et de leur apporter du soin, travailler dans un cadre bienveillant ?

Le groupe, les participants ainsi que le cycle m’ont permis de :

– prendre conscience de la volonté de changement qui me taraudait,

– de qualifier ce changement et de lui donner un nom de métier qui fasse sens pour moi,

– d’avoir aussi l’adhésion du groupe qui m’a confortée dans la voie que j’ai choisie,

– de pouvoir recevoir et donner à tous les autres participants tout ce que j’ai reçu : bienveillance, écoute, prise de conscience, confiance en moi dans la réalisation de ce projet professionnel,

– continuer ce travail dans la durée avec les membres de mon groupe,

Je suis maintenant claire avec la voie que je me suis tracée : je me projette dans les études de santé et, à l’issue de ce cycle, exercer en milieu hospitalier.

Voici les points forts de la méthode AVARAP que je retiens :

  • Forte cohésion du groupe, nécessaire pour opérer un changement dans la confiance et le respect de chacun,
  • Echanges constructifs et absence de jugement,
  • Qualité d’écoute du groupe,
  • Travail de groupe qui permet à chacun de trouver sa place et avancer dans la démarche qu’il a choisie,

En conclusion, la méthode AVARAP est éprouvée. Ce qui garantit son succès, c’est le groupe qui la compose et comment celui-ci trouve sa légitimité et arrive à travailler en cohérence ensemble pour booster chacun des membres.

Jean-Marc, logisticien

L’un des objectifs importants des groupes AVARAP est de faire en sorte que, pour chacun, le changement ne soit plus considéré comme un risque mais comme une opportunité.

La participation au groupe AVARAP a permis à chacun, dans une ambiance conviviale et un respect mutuel, de nous entraîner à pratiquer les comportements qui nous étaient les moins familiers (et souvent les plus nécessaires) : s’exprimer plus facilement pour le timide, limiter son temps de parole pour le bavard, s’entraîner à la modestie et accepter des compromis pour l’esprit fort, garder son calme pour l’impatient, s’ouvrir aux autres pour l’introverti… C’est le domaine de l’intelligence émotionnelle dont l’importance est d’autant plus grande que les conditions de l’environnement ne favorisent guère son développement.

La méthode AVARAP m’a permis de remplir les conditions indispensables pour connaître le succès dans la définition de mon nouvel avenir professionnel. J’ai ainsi pu :

  • restaurer et consolider ma confiance en moi sans laquelle rien n’est vraiment possible.
  • clarifier mes envies, mes talents et mes compétences.
  • maîtriser les techniques du réseautage et être ouvert aux nouvelles opportunités.
  • mettre sur pied un projet professionnel associé à un projet de vie satisfaisant.
  • être en capacité de faire face sereinement aux difficultés si elles se présentent.

Stéphane, concepteur de logiciels

« Passée la quarantaine, je me sentais à l’étroit dans mon métier de concepteur de logiciels pour l’industrie. J’avais envie de sortir de ma zone de confort et de me confronter à de nouveaux défis. Sans trouver l’énergie de me lancer. En me renseignant autour de moi, j’ai entendu parler d’une association qui se proposait de constituer des groupes de cadres confrontés aux mêmes questions et de les faire se réunir pour trouver ensemble les bonnes réponses. C’est ainsi que je me suis trouvé inclus dans un groupe de treize personnes et que j’ai entamé un parcours qui s’est conclu par une nouvelle aventure professionnelle passionnante. »

Témoignage : l’impact de l’Avarap Aquitaine sur la vie personnelle

Cette vidéo se penche sur les témoignages de quatre participants ayant suivi un groupe au sein de l’Avarap Aquitaine.

Ces intervenants partagent avec sincérité leur expérience personnelle, les changements qu’ils ont vécus et l’impact qu’a eu le groupe Avarap sur leur cheminement.

Ils évoquent leurs parcours individuels, les défis personnels rencontrés 🎯 et la manière dont le soutien du groupe les a aidés à mieux se comprendre, à évoluer et à rééquilibrer leur vie.

À travers ces témoignages authentiques et touchants 💖, nous découvrons que l’Avarap Aquitaine va bien au-delà du soutien professionnel : c’est aussi un espace de développement personnel, d’échanges et de solidarité, où chacun trouve les ressources pour avancer sur le plan personnel.