Sylvie, photographe

C’est une amie avec qui j’échangeais sur ma volonté de se reconvertir m’a mis en relation avec l’AVARAP. Lors de la réunion d’information, j’ai senti que je pourrai partager mes interrogations avec des gens qui rencontrent les mêmes besoins que moi. J’avais envie d’être accompagnée. Le travail en groupe me paraissait propre à me faire avancer dans la voie d’une transition professionnelle.

Après vingt années passées dans l’hôtellerie, j’avais un projet : faire de ma passion pour la photographie mon métier en devenant photographe professionnelle.

Dans mon quotidien d’hôtelière, le relationnel était au cœur de mes journées. Pour autant, les personnes que je croisais étaient de passage, offrant que très rarement des rencontres avec qui échanger sur mon projet. Dans mon groupe « En route Simone », je me suis sentie tout de suite à l’aise et ma propension à aller vers les autres et à prendre les sujets à bras le corps a fait merveille. Les rendez-vous du mardi soir avec la marraine et les dix personnes qui constituaient mon groupe ont été autant d’occasions de jouer le jeu à fond. J’ai trouvé la méthode très structurante et rassurante. Moi qui suis autodidacte et qui comprends rapidement les situations, je me suis aisément adaptée au jeu et aux enjeux.

Mounir, chef de projet

La philosophie et les objectifs de l’Avarap correspondaient à mes attentes que je résume par la nécessité de trouver un cadre pour construire ma recherche de manière efficace, de partager des expériences, de définir de nouvelles postures et rendre probante ma démarche.

Bertrand, ingénieur 

J’ai attendu trop longtemps avant de rejoindre un groupe. Je pensais pouvoir m’en tirer seul assez rapidement mais j’avais sous-estimé le travail de préparation nécessaire. De toute façon c’est plus dur de garder le moral si on est isolé.

 

Jean-Michel, formateur

L’AVARAP m’a permis de briser ma solitude, apporté un éclairage sur mes points aveugles, m’a nourri en idées et pistes nouvelles et appris à élaborer avec rigueur un nouveau projet professionnel. Le groupe m’a appris à compter pour les autres et à savoir compter pour eux.

Céline, documentaliste

Ce qui m’effrayait  de prime abord c’était la durée des séances hebdomadaires (trois heures chaque semaine), l’heure de la fin de la séance hebdomadaire (22 heures) un peu tardive  et la confrontation à un groupe, une épreuve pour moi qui manquais de confiance en moi. J’ai surmonté ces inquiétudes dès mon entrée dans le groupe AVARAP. Mes doutes ont été vite balayés grâce à la qualité des personnes qui composaient mon groupe et à l’ambiance qui s’est installée dès le début. Dans ce parcours, l’étape du miroir a été essentielle pour moi car elle m’a permis de connaître les autres participants et de me rendre compte que, derrière des assurances de façade, il existait chez certains des fragilités qui résonnaient avec mes fragilités propres.

Marie-Claire, marraine de deux groupes puis participante

Ils sont peu nombreux ceux qui ont choisi de suivre un parcours AVARAP après avoir été Parrain ou Marraine. Pour Marie-Claire Vincent, c’était une évidence : « Connaissant le parcours pour avoir animé deux groupes AVARAP, j’aurais pu suivre la méthode en solo pour définir mon projet professionnel. Mais je n’ai pas voulu me priver de la chance de bénéficier du regard bienveillant et sans concession d’une dizaine de personnes pendant plusieurs mois. J’ai adoré avoir des coreligionnaires qui s’occupent de moi et me conseillent, portant un autre regard sur mon parcours. »

Agathe, le pouvoir de l’intelligence collective

Lors de mon parcours AVARAP, je suis fascinée par la force du groupe, acteur d’un changement efficace et en douceur et par le pouvoir de l’intelligence collective. Je découvre la pertinence des réalisations probantes qui sont l’une des pierres angulaires de la méthode car elles remettent en mémoire ce que je sais faire – et que j’avais pu oublier – et qu’elles structurent mon récit, les fameuses compétences prouvées par des réalisations.

J’apprécie le retour bienveillant des membres du groupe sur chacun des participants plus efficace qu’une psychanalyse, car, souvent, la même chose va être dite de façon différente par une dizaine de personnes.

Enfin, je retrouve la confiance en moi perdue et l’envie d’entreprendre qui sont pour moi les principaux moteurs d’un retour à l’emploi réussi.

Cerise sur le gâteau, je suis choisie comme animatrice et je retrouve un poste avant la fin du parcours de mon groupe.

Christilla : « Participer à un groupe Avarap interroge, surprend, dérange, cadre, rassure… »

En questionnement professionnel et en recherche de réponses pertinentes, je rencontre Stéphanie Vasen, de l’ESCP dans les locaux des Alumni. Je lui soumets mes interrogations parmi lesquelles : « Aujourd’hui je fais de la conduite de projet, j’aimerais mettre une dimension plus humaine dans mon métier. Que me conseilles-tu ? ». Elle me donne quelques pistes et, surtout, elle me suggère d’intégrer un groupe Avarap : « C’est une démarche qui peut t’aider ! », insiste-t-elle.

Quelques semaines plus tard je me retrouve dans une réunion d’information destinée aux futurs participants des groupes Avarap. Deux bénévoles effectuent une présentation claire et engageante et diffusent des témoignages enthousiasmants. Je m’inscris à un groupe.

Participer à un groupe Avarap interroge, surprend, dérange, cadre, rassure, occupe, épuise, fait grandir, consolide, recentre, propulse. Tout cela à la fois ! Cette expérience remet chacun dans son histoire professionnelle, sa continuité, son élan, ses incohérences parfois.

J’apprends à m’organiser. Tout au long de la démarche, je suis impressionnée par l’impact de l’effet miroir du groupe sur mes travaux. A l’issue de ce cycle, je donne une dimension RH à ma fonction.

L’aventure humaine qui se vit dans le groupe, les moments joyeux sont les souvenirs les plus persistants. De même que l’annonce quelques années plus tard de la concrétisation d’un projet que l’on pensait peu réaliste avant de se rappeler que confiance, détermination sont de très puissants leviers.

L’expérience Avarap : ceux qui ne l’ont pas vécue, ceux qui ne l’ont pas souhaitée, ceux qui la vivent, qui font et se font confiance !

Sébastien, adepte du distanciel

J’ai choisi de rejoindre un groupe Avarap en distanciel en 2021 pour trois raisons :

– comme j’étais en poste avec une charge de travail importante au moment de me lancer dans le programme j’ai pensé que le distanciel me permettrait de gagner beaucoup de temps de transport et dans l’organisation des rendez-vous ;

– j’étais souvent en déplacement hors de Paris, le distanciel était une condition nécessaire pour réussir à être assidu aux ateliers et aux séances hebdomadaires ;

– enfin, le distanciel permet d’intégrer des participants qui vivent à l’étranger ou en province, et ayant travaillé moi-même en dehors de Paris, je pensais que cela amènerait une richesse et une plus grande diversité au groupe.

Par ailleurs, je trouve que la méthodologie AVARAP d’animation des réunions s’adapte bien au distanciel, notamment car elle permet à chaque membre d’un groupe de s’exprimer sur une base égalitaire. Je craignais juste que le fonctionnement en visio crée une barrière entre les participants et isole un peu les participants plus timides ou moins confiants.

Pour éviter ces écueils nous avons d’un commun accord organisé quelques rencontres informelles en présentiel, auxquelles la majorité des membres du groupe ont participé, ce qui a renforcé les liens entre nous. Notre formidable marraine Béatrice et Amélie, notre animatrice très investie dans son rôle et à l’écoute de tous, ont pleinement joué leur rôle fédérateur, qui je pense est encore plus crucial en distanciel. Que ce soit en présentiel ou en distanciel, c’est l’implication de tout le groupe qui garantit le succès de la méthode AVARAP.

Nous continuons à échanger régulièrement entre membres du groupe Horizons un an après la sublimation donc je suis ravi d’avoir choisi l’option du distanciel.

Anette, créatrice d’une biscuiterie artisanale

« Après toutes mes activités professionnelles, j’avais besoin de me poser et de faire un bilan, de faire l’inventaire de ”ma trousse à outils”. La participation au groupe AVARAP m’a permis de rencontrer des gens de grande qualité et de reprendre confiance en moi. J’aurais adoré que ce cheminement débouche sur quelque chose de révolutionnaire mais cela m’a juste confortée dans ma voie. De toute façon, j’ai vraiment apprécié ce travail en groupe dans un esprit de bienveillance.»

Jean-Marc, coach

« J’entends parler de l’AVARAP alors que je sors d’une période troublée. J’avais besoin de préciser mes envies et mes objectifs et de remettre à plat mon parcours professionnel. J’intègre un groupe et je trouve tout de suite la méthode proposée géniale. Je me réapproprie des compétences que j’avais oubliées. Le travail en groupe me permet de redécouvrir ce qui me met en mouvement. Je trouve cette expérience collective fabuleuse. Notre groupe se revoit encore une à deux fois par an. »

Annabelle, responsable RSE

« J’ai été séduite à l’idée de me confronter à un groupe avec le rythme et les rigueurs du travail collaboratif. Quand je me replonge dans mon dossier AVARAP, je suis frappée de ce que ce parcours m’a apporté de maturité, de recul et de confiance en moi. Ce qui m’a beaucoup aidée dans mon poste de chargée de mission développement durable. »